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Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

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Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 27/9/2010, 18:50

Les dettes contractées par les clubs sportifs amateurs ne peuvent pas être imputables aux sociétés par actions nouvellement créées
Après Hannachi, c’est Allik qui critique la FAF !

Par : Samir Lamari

La Fédération algérienne de football (FAF) vient d’adresser une note aux présidents des clubs professionnels des Ligues 1 et 2, dont Liberté détient une copie, dans laquelle elle les informe que “les dettes contractées par les clubs sportifs amateurs ne peuvent pas être imputables aux sociétés par actions nouvellement créées”.
Autrement dit, l’argent engrangé à l’arrivée de nouveaux actionnaires dans les clubs ne peut servir à effacer les dettes des clubs. Et par conséquent poursuit la missive de la FAF, les “clubs sportifs amateurs (CSA) sont tenus d’apurer leurs dettes”. Une décision qui ne manquera sans doute par de provoquer le courroux des clubs dont la majorité sont pluridisciplinaires et croulent sous le poids des dettes et qui attendaient justement l’arrivée de ces bailleurs de fonds pour assainir la situation. Premier président de club à réagir à cette décision, le président de l’USMA, Saïd Allik, qui a fustigé hier la FAF. “Au moment où nous nous attendions à ce que le nouveau mode de gestion de football et le passage au professionnalisme fassent sortir nos clubs du marasme dans lequel nous sommes engloutis depuis des années déjà, voilà que la FAF, à travers une injonction pour le moins qu’on puisse dire bizarre nous met dans les bâtons dans les roues. Comment voulez-vous assainir la situation d’un club si vous ne commencez pas par apurer ses dettes ? Comment peut-on confier un club à un preneur s’il ne daigne pas assumer le passif et l’actif des clubs ? Franchement, je ne comprends pas ! On veut servir les clubs à des investisseurs privés sur un plateau d’argent sans prendre en charge les dettes. Alors dans ce cas qui les payera ces dettes. La CSA, déjà déficitaire ? Certainement pas. Moi je dis que si un preneur veut prendre un club ou en devenir actionnaire, il doit assumer le passif et l’actif”, martèle-t-il. Concerné par une telle “reprise”, l’USMA qui a accumulé des dettes de l’ordre de 6 milliards de centimes s’attendait justement à ce que le groupe Haddad l’aide à l’éponger. À en croire la note de la FAF, le groupe en question n’est pas donc tenu de le faire. “De toutes les façons, l’USMA qui se sent particulièrement visée par cette correspondance de la FAF, lui a adressé un courrier en guise de réponse. Dans cette correspondance, dont Liberté détient également une copie, l’USMA fait remarquer que “l’examen succinct de la nomenclature des dettes de tous les clubs algériens montre que 90% de ces dettes ont été contractées par la section football. Il nous apparaît incongru donc de laisser ces dettes à l’association (CSA), alors que sa section football se professionnalise dans une autre entité. Il est de jurisprudence constante que dans ces cas, l’actif et le passif sont transférés dans la nouvelle entité”. L’USMA estime que “l’exercice que vous (FAF, ndlr) faites est périlleux car les ”nouveaux présidents” des anciens CSA peuvent dire, à ce moment-là moi aussi je vous vends ces joueurs puisqu’ils sont sous contrat avec moi et non avec vous. Avez-vous pensé à ce biais ? D’autant plus que c’est le football qui a généré ces dettes”. Le réponse de l’USMA à la FAF souligne en outre que “les sociétés sportives par actions ont été constituées sur la base essentielle de la prise en charge de ces dettes, aujourd’hui ces sociétés sont constituées et vous risquez par cette lettre de les déstabiliser car votre lettre arrive tardivement en contredisant les dispositions qui ont servi de base à toutes les négociations”. Et de conclure : “Nous espérons vous voir annuler cette disposition afin de ne pas perturber une saison nouvelle et difficile.”
Quelques jours donc après avoir ouvert un front avec le président de la JSK, Hannachi, à propos de l’histoire de l’avion spécial, la FAF se met sur le dos un autre président de club, en l’occurrence Allik. D’ailleurs, ce dernier précise qu’il soutient son homologue kabyle “par principe et parce que Hannachi a le droit de défendre les droits de son club”. À qui le tour ?
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 27/9/2010, 18:51

Le football professionnel attend toujours ses pourvoyeurs de fonds
Le wait and see des investisseurs privés

Par : Samir Lamari


L’avènement du professionnalisme dans le football algérien a été perçu comme une bouée de sauvetage afin de le débusquer de sa léthargie et de le sortir d’une crise financière et infrastructurelle qui a fini par avoir raison de toute velléité de développement dans cette discipline.
Une chute libre qui a eu pour conséquence directe le recours à “l’importation” et la mise sur pied par les instances du football d’une sélection nationale issue presque à 100% de joueurs formés outre-mer. Une solution, certes, salutaire (qualification au Mondial) mais qui ne saurait être durable car l’on ne peut pas compter éternellement sur ce qui se produit ailleurs en Europe, notamment sans risquer de perdre notre “indépendance footballistique”. Le retour aux années de gloire, fin des années 1970 et début des années 1980, ne peut se produire sans la relance du football local. C’est ainsi que sous l’impulsion d’une fédération de football dynamique, les pouvoirs publics ont fini par accepter de dégager un plan pour la relance du football à travers le professionnalisme. Une option qui a besoin du soutien de l’État, ce qui est du reste prévu dans la loi de finances complémentaire avec une série de mesures en faveur des clubs (cession d’assiettes de terrain, prêt de 10 milliards, exonération d’impôt…) mais aussi de l’apport des investisseurs, privés notamment. La transformation de leur statut de clubs amateurs en clubs professionnels, qui sous-entend bien sûr la constitution de sociétés commerciales, milite justement dans un cadre où désormais les investisseurs privés peuvent acheter des actions pour intégrer le conseil d’administration des clubs ou carrément en devenir propriétaire à travers une participation majoritaire. Cependant, à part quelques clubs chanceux comme l’USMA ou la JSMB, les clubs n’ont pas tellement réussi à attirer les investisseurs privés.
C’est un début très laborieux à ce niveau. Pourquoi ? Les raisons sont multiples, à commencer par le fait que les groupes économiques n’ont pas encore bien perçu les retombées du fait d’associer leur image aux clubs de football en ce qui concerne les parts de marché. C’est du reste l’avis de Mustapha Mekidèche, expert international, qui estime que “c’est là un problème de visibilité par rapport à l’organisation des clubs et du professionnalisme dans le monde du football en général. Ce sont des investisseurs privés qui optent en général pour des opérations de sponsoring ou autre activité pour promouvoir leur image mais je pense qu’ils n’évaluent pas encore totalement la liaison, parce que c’est nouveau, parce que c’est un marché neuf en Algérie. En fait, ils n’ont pas encore une évaluation exacte par rapport à leur image de leur participation à de telles sociétés commerciales.
Je pense qu’avec l’organisation des marchés et la concurrence, la transparence, l’image de l’entreprise et les valeurs qu’elle défend vont de plus en plus apparaître comme un élément de la promotion de leur propre croissance. C’est en raison également du fait que nous n’avons pas beaucoup d’entreprises leaders. En dehors du groupe Cevital, Hamoud Boualem et le groupe Haddad, on voit plus l’apport des groupes étrangers que des partenaires locaux”.

Mekidèche : “Il y a
un problème de visibilité…”
“Je pense que cela va venir, il faudrait que les clubs soient présents sur le plan international et puissent être véhiculés par les grandes télévisions du monde, ce qui peut également inciter les grands groupes à associer leur image au football. Ceci devrait donc booster le professionnalisme dans le monde du football.” Pour M. Mekidèche, il existe actuellement une certaine prudence de la part des investisseurs privés qui observent une attitude de wait and see. “Pour le moment, il y a effectivement une certaine prudence mais les choses peuvent aller très vite à ce niveau.
Des risques et des opportunités d’une telle démarche de marketing n’ont pas été mesurés pour le moment par le secteur privé qui lui-même est en cours d’émergence et d’organisation. Il faudrait aussi que les dirigeants du football jouent pleinement leur rôle pour attirer justement ces pourvoyeurs de fonds”, explique-t-il. Mais comment ? “Et bien, il faut que les clubs aillent dans le formel et qu’ils aient une gestion comptable conforme aux normes et en finir avec la politique de la chkara. Ils faut que les clubs acceptent les règles de la transparence sur le plan de la gestion et de la fiscalité, et cela est un peu nouveau, n’est-ce pas, chez nous !
Avec l’avènement du professionnalisme, il est attendu que les transactions informelles disparaissent et cela constitue un enjeu important, c’est un problème culturel”, dit-il.
Pour notre interlocuteur, l’exemple de Djezzy est éloquent par rapport à l’impact d’une telle opération sponsoring. “Prenons l’exemple de Djezzy. Soyons francs et disons que les pertes de marchés sont dues à la mauvaise image qu’ont véhiculée les Égyptiens lors du match Égypte-Algérie au Caire et le mauvais accueil réservé aux Algériens. Ce n’est tout de même pas une circulaire des pouvoirs publics qui a fait perdre à Djezzy des parts de marché mais les conséquences d’un tel événement footballistique auquel Djezzy a associé son image.”
En outre, pour Issad Rebrab, président-directeur général du groupe Cevital, le fait de n’avoir pas racheté un club et profité de la nouvelle politique prônée dans le football relève d’un choix : “Nous préférons l’option du sponsoring.” En fait, le président-directeur général du groupe Cevital, Issad Rebrab, dans une déclaration à Liberté, a bien voulu expliquer les raisons qui l’ont poussé à ne pas choisir l’option d’achat d’actions dans les clubs de football et éventuellement devenir propriétaire d’un club. “Je pense que l’avènement du professionnalisme dans le monde du football est une très bonne chose. Cela permettra à nos équipes de passer à un mode de gestion professionnel, seul garant d’un développement durable.
C’est donc une nouvelle politique que nous saluons. Pour ce qui de notre apport en tant que groupe privé, nous pensons que le moyen le plus propice pour nous est d’aider les clubs à travers des opérations de sponsoring.
C’est ce que nous avons fait depuis longtemps déjà avec plusieurs clubs à travers le territoire national. Notre groupe est national et nous préférons donc aider des clubs à travers tout le territoire national sans se limiter à une région ou une wilaya”, explique Issad Rebrab qui exclut de facto l’éventualité de voir son groupe devenir propriétaire de tel ou tel club.
Et d’ajouter : “C’est pour cela qu’au-delà des clubs que nous sponsorisons, nous avons jugé utile d’apporter notre aide à la sélection nationale de football que nous soutenons également à fond à travers notre partenariat avec la FAF.” En outre, Issad Rebrab estime que “les clubs ont besoin d’être aidés dans cette période de transition par les pouvoirs publics et par la Télévision nationale qui exploite les droits de retransmission des matches de football”.
Le peu d’engouement des investisseurs privés est également mis en exergue par le président de la Ligue nationale de football qui a récemment exhorté de nouveau les clubs à ouvrir leur capital au privé. “Nous avons demandé à des clubs d’augmenter leur capital et d’ouvrir les portes au secteur privé désireux d’acheter des actions. Il n’est pas normal que de grands clubs dont je tairais les noms aient un capital à 1 million de dinars ou un peu plus. Ils valent bien plus”, indique le vice-président de la FAF.
Et d’enchaîner : “Maintenant s’il faut que nous légiférions pour forcer la main aux clubs nous le ferons.” Est-ce à dire donc que certains dirigeants de club, bloquent carrément la route au privé pour entrer dans le capital ? La question mérite d’être posée lorsqu’on constate que malgré le changement du statut, les directions des clubs sont restées les mêmes. “Certains dirigeants pour se maintenir ont tout fait pour décourager les investisseurs privés. Ils ont peur d’être débarqués de leur poste et perdre les privilèges dont ils jouissent depuis longtemps. Le professionnalisme discuté par les pouvoirs publics et tel que perçu ne les arrange pas.
Ils veulent tirer profit des mesures prises en faveur des clubs sans accepter le nouveau mode de gestion des clubs, mais il est clair que l’État n’est pas dupe par rapport à cela. Les clubs sont appelés soit à laisser le privé investir soit à disparaÎtre car dans le monde du professionnalisme, il est bien dit qu’une société déficitaire est vouée à mettre la clé sous le paillasson.”
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 27/9/2010, 18:51

Quelques dispositions réglementaires du cahier des charges du professionnalisme
Par : Rédaction de Liberte


Article 14 / Le club sportif professionnel est tenu :
- d’avoir des ressources financières suffisantes et compatibles avec les exigences de la compétition et en rapport avec ses activités ;
- d’assurer la tenue d’une comptabilité, conformément aux lois et règlements en vigueur ;
- de régler toutes opérations financières par chèque ou virement ;
- de s’interdire la manipulation d’espèces sauf pour des régies nécessaires aux menues dépenses conformément aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur prévues en la matière ;
- de procéder à la comptabilisation régulière de toutes opérations et de se soumettre aux contrôles sur pièces et sur place des organes et autorités de contrôle et de leurs représentants habilités à cet effet en permettant, notamment à ces derniers d’avoir accès aux informations comptables et financières nécessaires à l’accomplissement de leur mission.

n Article 15 / Le club sportif professionnel s’engage à produire, conformément aux procédures et dispositions législatives et réglementaires en vigueur, auprès de la direction du contrôle et de gestion financière de la Fédération sportive nationale concernée et auprès de la Ligue nationale sportive professionnelle ainsi qu’auprès de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya concernée :
- copie du bordereau des salaires versés mensuellement ;
- copie de la déclaration des salaires et autres rémunérations effectués auprès de l’administration fiscale et des organismes de Sécurité sociale concernés ;
- la situation comptable approuvée par les instances dirigeantes ;
- le plan détaillé de financement du programme pluriannuel ainsi que le budget annuel ;
- les comptes et bilans dûment certifiés par un commissaire aux comptes agréé ;
- le compte d’exploitation ainsi que tous documents comptables prévus par le code de commerce ;
- l’état des ressources perçues au titre du sponsoring, de la publicité, du mécénat, des dons et legs ;
- les livres d’inventaire et registres légaux exigibles par le code de commerce, le cas échéant.

n Article 16/ Le club sportif professionnel s’engage à établir une feuille de recettes à l’occasion de chaque rencontre. Ce document doit mentionner toutes les places vendues et faire apparaître les recettes brutes. La feuille de recettes doit être adressée à la Fédération sportive nationale concernée, à la Ligue sportive professionnelle et à la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya ainsi qu’à l’administration des impôts territorialement compétente.

n Article 17/ Le club sportif professionnel est tenu en début de chaque saison de faire connaître à la Fédération sportive nationale et à la Ligue sportive nationale professionnelle, au gestionnaire de l’installation sportive, à l’administration des impôts compétente et à la direction de la jeunesse et des sports le prix des places dans chaque catégorie et pour tous types de rencontres. Ce prix doit être affiché et porté à la connaissance du public.
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 27/9/2010, 18:52

MOULOUDIA CLUB d’ALGER
“Donne-moi ton argent, c’est moi qui gère !”

Par : Malik A


Au Mouloudia d’Alger, le club le plus populaire d’Algérie, on est à des milliers de lieues du professionnalisme. On continue à gérer ce prestigieux club d’une manière primitive, où les anciennes pratiques semblent faire de vieux os chez le Doyen.
Il est vrai que le passage au professionnalisme a été parachuté instantanément par les dirigeants du football national, suite aux exigences des hautes sphères qui gèrent la balle ronde dans le monde, mais il faut savoir que ce nouveau mode de gestion a démarré sur de fausses bases au Mouloudia d’Alger.
D’ailleurs, les industriels ne se bousculent pas au portillon pour investir dans la nouvelle société commerciale du MCA, du moment que tout n’est pas clair au sein de la nouvelle direction. Beaucoup de personnes se sont demandées comment un club comme le MCA n’attire pas les investisseurs, alors, qu’en principe, il pourrait s’agir d’un projet fructueux.
Chercher la raison ? Il ne faut pas aller très loin. Elle réside tout simplement entre les murs du quartier général du Doyen, sis à Chéraga. Tout le monde est d’accord sur le fait que les locataires de la “Villa” ne possèdent aucune caractéristique pour espérer décrocher une place au sein du conseil d’administration.
Malheureusement, ils sont là contre vents et marées.
Il aurait été plus sage pour les Bouhraoua, Tafat, Aouf, Amrous, Abdelouahab, Longar et Haddad (à ne pas confondre avec Ali l’ETRHB) de quitter les lieux afin de permettre l’intronisation de gens capables de mener le club à bon port et le mettre à l’abri du besoin. Encore une fois, malheureusement, la réalité est tout autre.
Tout le monde réclame son argent, à commencer par les simples employés de la “Villa”, que les responsables n’arrivent même pas à satisfaire. On se demande quel est donc l’apport des membres du conseil d’administration de la SSPA-le Doyen ? Pour le moment, il est négatif. Au MCA, on veut simplement l’argent des investisseurs.
D’ailleurs, c’est cela qui a fait fuir Ali Haddad, qui était prêt à investir au Mouloudia avant d’atterrir chez le voisin usmiste. On ne voulait pas de lui en tant que personne, mais plutôt son argent.
Pourtant le patron de l’ETRHB était disposé à donner au MCA l’image qui lui sied. Les responsables du vieux club algérois (qui se targuent d’avoir une certaine légitimité historique !) n’arrivent pas à convaincre. Même les dernières rentrées d’argent, ce n’est pas eux qui sont derrière.
Ce sont des personnes étrangères au conseil d’administration qui ont pu offrir une bouffée d’oxygène au club en ramenant quelques sponsors et régler quelques problèmes quotidiens. Malgré cela, les membres du conseil d’administration s’adonnent à leur jeu favori, s’échanger les accusations. Il est clair qu’à ce rythme, le MCA se dirige droit vers une impasse.
Tant qu’on ne change pas la manière d’agir et qu’on ne laisse pas les hommes compétents agir pour redorer le blason du vieux club algérois, il ne faut surtout pas s’attendre à des miracles. Le MCA perdurera dans la médiocrité jusqu’à sa disparition.
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 27/9/2010, 18:53

Mahfoud Kerbadj, président du CRB
“C’est une question de temps”

Par : Mohamed B.


L’absence de grands investisseurs privés dans le projet du professionnalisme du football est due, d’après le président du CR Belouizdad, Mahfoud Kerbadj, à plusieurs paramètres. Le problème réside d’abord, selon lui, au niveau pratique du processus.
“Je suis persuadé qu’au jour d’aujourd’hui, ce processus n’est pas assez clair pour beaucoup, notamment les grands investisseurs privés. Ils ne savent pas encore comment cela va évoluer, d’où le fait qu’on ne se bouscule pas au portillon de nos clubs”, pense le premier responsable du club algérois. Notre interlocuteur estime qu’il est “normal que les investisseurs privés soient réticents à s’impliquer dans ce projet du professionnalisme compte tenu de l’absence des règles fondamentales de l’investissement basé en premier lieu sur le bénéfice”. Il explique : “Il est clair que le premier objectif de n’importe quel investissement est, avant tout, de générer des bénéfices. Or, nos clubs ne sont pas organisés sur le plan commercial. Ils ne sont pas porteurs financièrement parlant, ils ne disposent pas des moyens commerciaux pour faire entrer de l’argent et, du coup, séduire les investisseurs.” Ce qui, selon lui, doit passer par l’organisation et la mise en place des règles pour gérer le marché sportif à l’instar des autres marchés commerciaux. Toutefois, certains acteurs du football national ne dédouanent pas la responsabilité des clubs dans cette situation. Le premier responsable de la LNF et vice-président de la FAF, Mohamed Mecherara, a même dénoncé le fait que certains présidents de club ferment le jeu et les portes devant les investisseurs pour des raisons évidentes. Qu’en pense M. Kerbadj ? “Je ne me sens pas du tout visé. Je ne peux parler à la place des autres clubs, mais en ce qui concerne mon club, j’ai mené personnellement une longue campagne en quête de partenaires commerciaux, et ce, depuis l’annonce du projet. Et nous continuons à œuvrer dans ce sens pour parvenir à faire venir des investisseurs d’envergure. Je profite de l’occasion pour réitérer mon appel aux entreprises privées intéressées par le CRB, en leur disant que les portes du club leur sont grandes ouvertes, quitte à leur laisser le club”, rétorque-t-il.
Le premier responsable belouizdadi soutient aussi que l’implication des investisseurs privés dans notre football “va prendre du temps, le temps pour les entreprises privées de voir comment vont évoluer les choses et de se préparer pour s’impliquer dans ce nouveau marché. Quoi qu’il en soit, la privatisation de nos clubs demeure indispensable. L’état ne pourra pas prendre en charge pour longtemps tous les clubs. Tôt au tard, nous allons, sans le moindre doute, passer à la privatisation. C’est inévitable. Aucun club ne pourra se dérober, sous peine de disparaître.”
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 27/9/2010, 18:53

SSPA Black Eagles de l’ES SÉTIF
Des soucis déjà mais…

Par : Farès R.


Treize milliards de centimes. Tel est le montant actuel rassemblé par la SSPA Black Eagles depuis sa création, il y a deux mois de cela. Un chiffre loin des prévisions de la direction du club qui espérait atteindre un capital plus conséquent avant le démarrage du premier championnat professionnel en Algérie. En effet, par rapport à la société de l’USM Alger par exemple qui a, grâce à l’apport du groupe Haddad détient pour le moment le record en matière de chiffre d’affaires, pour le reste des autres sociétés par actions créées au lendemain de l’application de la nouvelle stratégie de la Fédération algérienne de football, c’est toujours le statu quo. Mais où est donc le problème ? Pour beaucoup d’observateurs en effet du côté de la capitale des Hauts-Plateaux réputée pourtant d’être un pôle économique important aussi bien sur le plan régional que national, les causes sont à chercher d’abord chez les investisseurs de la région lesquels dans leur majorité n’ont pas encore pu s’adapter à cette nouvelle procédure qui est le monde du professionnalisme. Il faut savoir dans ce registre que le wali de Sétif, Noureddine Bedaoui a tenté à maintes reprises de donner un coup de pouce pour sensibiliser les industriels locaux sans pour autant que ces derniers ne donnent une suite favorable à ses démarches. À ce titre, ce n’est un secret pour personne que ces derniers attendent une contrepartie pour leur engagement dans la société en question en liant leur engagement au bénéfice entre autres des projets entrant dans le cadre du développement local comme à titre d’exemple la construction du logement participatif ou des projets à caractère commercial. Il y a également ceux qui estiment que le souci majeur qui fait que les choses n’avancent pas beaucoup dans ce registre, c’est bien la crédibilité des gens censés gérer la société car il faut savoir que pour le moment, le conseil d’administration de la SSPA Black Eagles se limite uniquement à trois personnes, à savoir Arab, Serrar et Zaïliche, et ce, après le retrait du patron de l’agence touristique Tropic Tours en l’occurrence Larbaoui, avant le début de l’exercice en cours. À cet effet d’ailleurs, on attend avec impatience la tenue de l’assemblée générale de ladite société pour d’abord faire le point sur la situation et élire en même temps un nouveau conseil d’administration qui pourra peut-être apporter le plus escompté à une opération qui piétine avec le lancement dans les jours à venir de la vente des actions au public. Pour rappel, le coût de l’action a été fixé à 500 DA. Une opération sur laquelle on compte énormément pour améliorer le chiffre du capital de la société. De plus, il faut dire que l’élimination du club sétifien de la course à la qualification au dernier carré de la Ligue des champions d’Afrique, une compétition sur laquelle comptait beaucoup le président Abdelhakim Serrar a porté, le moins qu’on puisse dire, un coup d’arrêt à ses ambitions. En attendant, du côté de l’état-major du club, on assure que tout va rentrer dans l’ordre avec le temps et la compréhension de cette nouvelle stratégie sur laquelle on mise pour le développement du football algérien. Enfin, nous apprenons que les moyens logistiques et tout ce qui concerne le démarrage des activités de la société sont fin prêts. Nous avons appris qu’outre la location de la villa qui devra arbitrer le siège social de la SSPA, la sélection pour le recrutement du personnel exigé à sa mise en exploitation est presque achevée.
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 27/9/2010, 18:53

Il est le seul investisseur privé à posséder un club
Voilà comment Haddad est devenu actionnaire majoritaire de l’USMA

Par : NAZIM T.


Après l’avènement du professionnalisme en Algérie, l’USM Alger, tout comme l’ensemble des clubs, s’est mise en quête de puissants bailleurs de fonds pour l’achat de ses actions, et ce, afin de se mettre en conformité avec les cahiers des charges soumis aux clubs professionnels. Cette nouvelle ère a permis à la formation algéroise de s’offrir les services d’un homme d’affaires dont le groupe est connu à l’échelle nationale.
En effet, Ali Haddad, PDG du groupe ETRHB, détient désormais la majorité des actions de l’USM Alger (83%) en engageant un investissement de 70 milliards de centimes. De quoi rendre la santé financière du club algérois assez solide pour faire face aux exigences du mode professionnel.
Force est de reconnaître que si le groupe Haddad a réussi à devenir actionnaire majoritaire de l’une des prestigieuses formations algéroises, c’est grâce à la direction en place laquelle lui a ouvert les portes du club. Il faut savoir que les dirigeants usmistes, soucieux pour l’avenir du club, ont décidé après moult réflexions d’ouvrir le capital du club en cédant la majorité des actions au groupe Haddad, dont le propriétaire n’est qu’un amoureux et fervent supporter des Rouge et Noir.
Une démarche minutieusement étudiée par les dirigeants usmistes car, en hommes avertis, ils savent pertinemment qu’avec l’apport d’un bailleur de fonds puissant, le club sera à l’abri de toute crise pécuniaire, sachant que l’ETRHB, une entreprise familiale, un opérateur majeur dans la vie économique nationale, est présente à travers ses filiales dans les secteurs de l’habitat, des études et de la maîtrise d’œuvre, du tourisme, de la concession automobile et d’engins de chantier, ainsi que dans la transformation et la commercialisation des bitumes.
C’est dire que le choix de Haddad n’était pas fortuit, comme l’avait d’ailleurs tenu à l’indiquer Saïd Allik, en marge de l’assemblée générale extraordinaire : “Je peux vous dire toutefois que nous aurions pu choisir d’autres options, en montant une SPA avec un capital de 200 ou 300 millions de DA grâce à l’argent de nos sponsors et le patrimoine du club. Ceci dit, pour l’intérêt du club, nous avons décidé de conclure avec l’ETRHB dont le patron n’est autre qu’un amoureux du club. Je peux vous assurer qu’avec Haddad, l’USMA aura une meilleure assise financière.”
Toujours est-il que cette expérience, la nouvelle du genre, n’est pas restée sans embûches dans la mesure où un froid règne dans les relations entre Saïd Allik et l’actionnaire majoritaire du club, Ali Haddad, pour une question de leadership.
Le président des Rouge et Noir semble mal apprécier son rang surtout que Ali Haddad est en train de lui faire de l’ombre depuis son arrivée à l’USMA. Même si publiquement Allik écarte d’un revers de main tout malentendu avec le patron de l’ETRHB, n’empêche que le différend existe bel et bien : “Il y a un engagement moral entre Ali Haddad et moi. Il était convenu dès le départ qu'il devienne l'actionnaire majoritaire du club et que je reste à la gestion du club, c'est-à-dire président-directeur général du club”, avait déclaré Allik dans les colonnes de Liberté. L’association USMA-Haddad va-t-elle perdurer ? Wait and see.
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par JSK4ever01 le 28/9/2010, 01:49

Merci pour ces éclaircissements. Ça permet d'en apprendre plus sur la notion de professionnalisme. Hi

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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par jsk warriors le 28/9/2010, 09:51

Hi Hi Hi
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 28/9/2010, 10:40

normalement ce travail d'investigation ca devrait etre le magnifique meilleur journal sportif el hadaf qui aurait du le faire....
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par Moussouni11 le 28/9/2010, 11:12

atlante a écrit: MOULOUDIA CLUB d’ALGER
“Donne-moi ton argent, c’est moi qui gère !”

Par : Malik A

ça me fait rappeler un autre club Baillement

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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par Kabylibre le 28/9/2010, 14:15

La source des articles SVP ?

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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

Message par atlante le 28/9/2010, 14:39

leomessidz a écrit:La source des articles SVP ?
tu as le nom de chaque journaliste + "Liberté" dans le titre Sourrire
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Re: Le foot algérien en manque d’investisseurs privés /Liberté

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